D’un point de vue purement médical, l’endométriose est une affection gynécologique encore insuffisamment connue qui touche pourtant une femme sur dix en âge de procréer : des cellules semblables à celles présentes dans l’endomètre (muqueuse de l’utérus) se développent ailleurs que dans la cavité utérine, voire épaississent trop le muscle de l’utérus. Cette inflammation peut entrainer des douleurs pelviennes et menstruelles très intenses et invalidantes, une fatigue chronique, l’humeur instable, des problèmes digestifs, des difficultés sexuelles, l’infertilité…Comme celles du tissu utérin, les cellules hors endomètre continuent d’être influencées par les hormones du cycle menstruel ; la pathologie est lentement progressive, devenant chronique, difficile à diagnostiquer et à traiter, tout autant qu’extrêmement douloureuse. De plus, la douleur n’est pas toujours en rapport avec l’importance de l’endométriose.

L’origine de cette pathologie est médicalement difficile à cerner, souvent multifactorielle : perturbations endocriniennes endogènes ou exogènes, dérèglements ou surproductions d’hormones, déficience immunitaire, facteurs génétiques, faiblesse du foie ou des surrénales…; les prises en charge proposées recherchent principalement à soulager les souffrances, notamment grâce aux traitements hormonaux, parfois même la chirurgie s’avère nécessaire.

Sur un plan plus naturel, il semble indispensable de modifier simultanément son hygiène de vie et son alimentation pour éprouver de façon relativement simple un peu plus de confort. Voici quelques exemples

Hygiène de vie : une activité physique régulière, arrêter de toujours courir et favoriser les relaxations profondes quotidiennes, préférer l’écoute musicale ou la lecture aux écrans, se faire aider en cas de débordements émotionnels difficiles à gérer…

Alimentation : il sera nécessaire de privilégier un alimentation basique pour limiter l’inflammation : éviter les graisses trans et les sources d’oméga 6 au profit des oméga 3, consommer davantage de légumes cuits à la vapeur, les fruits en dehors de repas ou cuits en fin de repas, tout en réduisant les aliments en riches en Fodmap (fermentescibles) ; éviter les toxiques et les perturbateurs endocriniens présents notamment dans les produits transformés ; limiter les aliments à forte concentration d’oestrogènes- comme le soja ou la viande rouge ; réduire considérablement le sucre, le gluten et les produits laitiers qui entretiennent l’inflammation ;

Pour aller encore plus loin, nous vous proposons une autre lecture de l’endométriose issue des hypothèses psycho-somatiques qui pourrait être de nature à aider ces nombreuses femmes en souffrance. Aucune n’est vérité absolue, ce sont des pistes proposées qui, à l’image des émotions qui les ont suscitées, ne sauraient être un langage universel : chacune de ces femmes est unique, avec une histoire et un ressenti singulier. La démarche se veut une ouverture vers une possible prise de conscience salutaire.

Voici quelques propositions, sachant que ces suggestions de réflexion peuvent être issues des troubles émotionnels non exprimés (ou insuffisamment), sens cachés bloqués dans l’inconscient de notre vécu, des mémoires périnatales ou transgénérationnelles, et qui s’expriment par le corps. Elles sont ici données à titre indicatif et peuvent, en étant réceptif à ce qu’elles suscitent à la lecture, se révéler de possibles clefs de compréhension…

Comme l’utérus correspond, dans la symbolique, à la procréation et au foyer, ou au  nid, nous trouverons ici les pistes de décodage liées à des déséquilibres émotionnels en lien avec la conception (y compris de projets) et/ou  « la maison » : si les cellules sont en excès à l’intérieur, il peut y avoir des peurs inconscientes et on cherche à se protéger en renforçant l’épaisseur du cocon ; parfois ce sont des excès d’un perfectionnisme qui cherche à trop préparer pour que tout soit à la hauteur des attentes extérieures (se sentir obligée d’avoir un nid parfait, d’être une maman parfaite, trop de pression, trop de stress…).Si les cellules migrent à l’extérieur de l’utérus, il peut s’agir d’envies qui ne sont pas prises en compte ou d’une difficulté à écouter ses ressentis, une sensibilité aux peurs, des croyances bloquantes, une envie de porter un bébé mais de craintes dans le foyer (on préférerait l’accueillir ailleurs), séparation parent/enfant, quelqu’un parti faire son nid ailleurs, on peut aussi trouver des mémoires de famille éclatée (migrations), des enfants qui ont mal grandit ou qui n’ont pas pu se développer à l’intérieur du nid et ont du être placés ou se sont rapidement enfuis.

Problèmes possibles avec le partenaire (mĂ©moires personnelles ou hĂ©ritĂ©es) : trouver le bon pour construire son foyer, envie d’aller voir ailleurs, partenaire trop souvent absent ou infidĂ©litĂ©s, sexualitĂ© Ă  l’extĂ©rieur du foyer… Nous pouvons trouver des peurs d’enfanter, mĂ©moires de fausses couches, d’IVG, d’enfants non dĂ©sirĂ©s… Doutes sur la capacitĂ© Ă  ĂŞtre une bonne mère, peur de ne pas ĂŞtre Ă  la hauteur ou que le bĂ©bĂ© finalement envahisse notre nid et perturbe le confort et l’équilibre Ă©tabli ou prĂ©caire, l’harmonie du couple, peur de faire naitre un enfant dans l’état actuel du monde… On mesure Ă  l’aune des incertitudes et des peurs actuelles combien cette hypothèse peut ĂŞtre fondĂ©e…

Lorsque le corps parle, il est important de l’écouter et de se demander pourquoi la biologie refuse de faire un enfant dans les conditions actuelles avec précisément cette pathologie ; l’endroit où se situe l’endométriose (utérus, ovaires, vessie, intestins…) permet d’affiner la lecture psycho somatique.

Soulignons aussi que le système génital féminin est en lien avec le chakra sacré, siège de la procréation et de la création sous tous ses aspects (créativité, projets…), des appétits de vie (désirs et plaisirs alimentaires ou autres), de la sexualité et de la joie… si l’un de ces domaines est en excès ou en insuffisance, ce déséquilibre peut engendrer et/ou accentuer une inflammation. Il sera bon de chercher à équilibrer ce désordre souvent émotionnel pour répondre aux maux du corps, l’aide d’un thérapeute sera un bon choix pour accompagner les traitements naturels, il est cependant nécessaire de s’occuper d’abord des maux du corps pour calmer les souffrances avant d’envisager des pistes de compréhension : dans la tempête, émotionnelle ou physique, la réflexion utile n’est pas possible.

Quelques suggestions pour calmer le corps et l’esprit : séances de respiration, relaxation, méditations guidées, hypnose ou sophrologie, à voir en fonction de vos besoins et souhaits personnels… laissez vous guider

Traitements naturels : penser à détoxifier l’organisme ; en plus du rééquilibrage alimentaire basifiant, privilégier une nutrition riche en oméga 3 et/ou une supplémentation en EPA DHA , vérifier le microbiote, rajouter la vitamine D3 ; autre solution naturelle : Endoménat des laboratoires Copmed, composé de principes actifs agissant en synergie pour couvrir les axes thérapeutiques majeurs, nettoyer l’organisme, réduire l’inflammation, les symptômes et les douleurs, réguler les émotions et le stress.

Prenez soin de vous et détendez-vous le plus possible : l’actualité sanitaire et économique, les perturbations personnelles et/ou collectives, les conditions météorologiques, astrologiques et énergétiques sont particulièrement intenses en ce moment et cela pourrait durer un peu… prenons de bonnes habitudes pour traverser ces tempêtes du mieux possible !

Rappel : le printemps est le moment de nettoyer le foie pour tout le monde … chardon marie, romain, radis noir, artichaut, desmodium… infusions ou gemmothérapie, voire davantage au besoin en gélules ou préparations synergisées. Les traitements harmonisants permettent aussi de travailler sur l’émotionnel associé : la colère, la culpabilité, la rancœur…

Pour plus d’informations ou des suggestions personnalisées sur l’endométriose et les hypothèses de décodage, vous pouvez nous consulter ou lire nos infolettres, notamment sur le nettoyage du foie et des émonctoires.

      La paix du ventre et celle du cœur et de l’âme  sont intimement liées
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  Programme prévisionnel des formations

Samedi 17 avril SHIATSU DIGIPUNCTURE
Dimanche 18 avril ANATOMIE/PHYSIOLOGIE PALPATOIRE
Lundi 26 et mardi 27 avril REFLEXOLOGIE PLANTAIRE
Vendredi 30 avril FLEURS DE BACH
Samedi 1er et dimanche 2 mai REIKI EVOLUTION 1er degré
Lundi 3 ou lundi 10 mai MASSAGE CALIFORNIEN
Jeudi 13 et vendredi 14 mai REIKI EVOLUTION 1er degré
Lundi 17 et mardi 18 mai REIKI EVOLUTION 1er degré
Samedi 22 et dimanche 23 mai REIKI EVOLUTION 3e degré
Mercredi 26 mai LE SENS CACHE DES MAUX
Samedi 29 mai MASSAGE CALIFORNIEN
Lundi 31 mai et mardi 1er juin MASSAGE ASSIS JAPONAIS AMMA
Samedi 5 et dimanche 6 juin REFLEXOLOGIE PLANTAIRE
Lundi 21 et mardi 22 juin REIKI EVOLUTION 2e degré
Samedi 26 juin PSYCHO-ENERGETIQUE CHINOISE
Mercredi 7 juillet MASSAGE CALIFORNIEN
Samedi 10 juillet FLEURS DE BACH
Dimanche 11 juillet HUILES ESSENTIELLES
Jeudi 15 juillet SHIATSU DIGIPUNCTURE
   
Samedi 11 et dimanche 12 septembre REIKI EVOLUTION 1er degré
Mercredi  29 septembre ANATOMIE/PHYSIOLOGIE PALPATOIRE

Autres dates possibles sur demande, groupes de 4 Ă  6 personnes, certificats de formation

Détail des contenus et catalogue complet disponible en format PDF sur notre site
Centre de Soins Naturels
renseignements et inscriptions :
Mireille Mach Cabirol 06 15 47 55 09

contact@centresoinsnaturels.com
406, chemin de Murevieille – 42140 Chazelles sur Lyon

Organisme de formation n° 84 42 03302 42 Préfecture Auvergne Rhône-Alpes