Nous restons hĂ©las trop souvent enfermĂ©s dans nos mĂ©moires de souffrance, que nous ayons Ă©tĂ© abusĂ©s ou que nous soyons Ă  l’origine d’erreurs. Rester dans cette prison est une double souffrance et nous prive de la libĂ©ration permettant Ă  la fois de retrouver la paix et l’énergie d’envisager un meilleur avenir. C’est une question de rĂ©silience et chacun peut y arriver si on regarde la question du pardon comme un cadeau que l’on se fait.

En effet, le pardon est un acte fort car il s’agit avant tout d’arrĂȘter de souffrir, c’est une dĂ©cision personnelle, et mĂȘme si le processus peut ĂȘtre long pour y parvenir ; il est indispensable pour enfin vivre libre.

Lorsque nous avons Ă©tĂ© trahis, humiliĂ©s, trompĂ©s, salis
 les Ă©motions vĂ©cues par le corps sont une rĂ©alitĂ© absolue, tangible, qui nĂ©cessite un accompagnement ciblĂ© et bienveillant pour que puisse s’exprimer cette charge Ă©motionnelle trop souvent retenue au moment des faits.

Pourtant, la personne qui nous a fait souffrir est la cible de toutes nos rancƓurs, la racine de notre colĂšre et de notre sentiment d’injustice totalement justifiĂ©. La tempĂȘte continue de nous torturer, dans le silence de notre cƓur trop muet ou dans l’explosion verbale et physique. A cet instant, rien ne semble possible pour rĂ©parer les dĂ©gĂąts. Et ça l’est. Dans l’instant.

Lorsque la souffrance de nos corps et de nos cƓurs perdure pour quelque chose qui appartient Ă  notre passĂ©, c’est comme si le bourreau continuait d’opĂ©rer Ă  l’intĂ©rieur de nous.

Le pardon libĂ©rateur n’est pas pour l’auteur des faits, ce n’est pas lui que nous dĂ©cidons de pardonner, c’est le choix de dire : j’arrĂȘte de souffrir, je dĂ©cide de mettre en place ce qu’il faut pour cesser d’ĂȘtre l’esclave de ces actes passĂ©s qui sournoisement me laissent sous leur emprise.

Le pardon est un acte profondĂ©ment spirituel oĂč l’on se recentre sur soi pour ĂȘtre meilleur que celui qui nous a brisĂ©, pour sortir de l’état de victime bien lĂ©gitime pendant le temps nĂ©cessaire, pour rebondir et exister. Pardonner, lorsqu’on y arrive enfin, c’est retrouver son pouvoir intĂ©rieur, un peu de paix et de fluiditĂ© pour continuer Ă  vivre, quitte Ă  demander de l’aide. Cette dĂ©cision de s’en sortir est vĂ©ritablement notre premiĂšre victoire.

Le pardon n’est donc pas oublier, ni cautionner ou trouver des excuses ; si la relation peut Ă©voluer -et ce n’est pas le but initial-, cela pourra intervenir sous une forme ou une autre de rĂ©paration, y compris si la justice doit intervenir, mais cet aspect ne dĂ©pend pas de nous et viendra Ă©ventuellement s’ajouter Ă  notre travail intĂ©rieur.

Continuer Ă  penser aux actes abominables commis, Ă  ceux qui les ont perpĂ©trĂ©s, Ă  ceux qui ne nous ont pas protĂ©gĂ©s, Ă  ceux qui ne nous ont pas crus, mĂȘme Ă  ceux qui n’arrivent pas Ă  rendre justice malgrĂ© toutes les preuves
 constitue une charge Ă©motionnelle entretenue bien malgrĂ© nous, libĂšre des hormones de stress et des tensions dans tout le corps, avec toujours ce sentiment de culpabilitĂ©, cette souillure, cette dĂ©valorisation constante.

Le langage des oiseaux (la phonĂ©tique) nous rappelle que le pardon c’est la part que l’on se donne pour traverser la tempĂȘte, c’est partir (se tenir loin) pour se donner le droit d’ĂȘtre heureux. C’est couper le lien de souffrance, un cadeau pour soi. Et la justice des Hommes fera, on l’espĂšre, le nĂ©cessaire pour mettre hors d’état de nuire ces individus. 

Le lien toxique mĂ©ritera en effet qu’on prenne de la distance, voire que l’on coupe carrĂ©ment la relation, mais ce sont surtout les consĂ©quences physiques et Ă©motionnelles qu’il nous faudra soigner et panser, jusqu’à la cicatrisation complĂšte, Elle peut venir. Elle doit venir. C’est notre victoire sur le bourreau. La mĂ©moire des actes odieux restera, mais elle sera dĂ©sactivĂ©e de ce que nous aurions voulu faire ou dire au moment des faits. De nombreux actes symboliques peuvent aider sur le parcours de libĂ©ration, comme les petits bonhommes allumette, l’écriture, le dessin, et mĂȘme boxer ou Ă©trangler un coussin Ă  l’effigie du tortionnaire : tout est bon dĂšs lors que ça nous parle et que le cerveau estime ĂȘtre en train de rĂ©gler ses comptes, mĂȘme si c’est symbolique ; le cerveau limbique ne fait pas la diffĂ©rence entre le rĂ©el et le virtuel et c’est vraiment avec lui qu’il faut composer pour qu’il admette que justice a Ă©tĂ© faite, intĂ©rieurement. La libĂ©ration Ă©motionnelle est la vĂ©ritable clĂ© et toute notre Ă©nergie doit ĂȘtre concentrĂ©e sur cet objectif, quoi qu’il en coĂ»te et quel que soit le temps que cela prenne. Nous Ă©vitons que l’histoire se rĂ©pĂšte, la libertĂ© est au bout.

Ne continuons pas Ă  ĂȘtre notre propre bourreau en affirmant « je ne pardonnerai jamais », cela nous enferme dans une certitude figĂ©e qui nous empĂȘche de voir la sortie. Devenons notre propre sauveur, celui que nous aurions rĂȘvĂ© d’avoir Ă  nos cĂŽtĂ©s au moment des faits. Avec luciditĂ©, dĂ©termination et suffisamment de compassion, pour nous, et pour nous seulement. Nous retrouvons ainsi notre valeur personnelle, une Ă©nergie d’évolution et l’envie de mettre en Ɠuvre la vie que l’on souhaite et que l’on mĂ©rite.

Et si c’est nous qui avons fait du tort, ni culpabilitĂ© durable ni la honte ne pourront aboutir Ă  une vĂ©ritable rĂ©paration. Nous devons aussi nous pardonner pour assumer pleinement notre responsabilitĂ©, Ă©viter l’autodestruction, et rendre l’énergie disponible pour davantage de discernement, de compassion, de bienveillance, de conscience


Lorsque l’on prend de la hauteur, lorsqu’on y parvient avec son cƓur, on grandit vraiment, en sagesse et en rayonnement : voilà le vrai cadeau pour Soi et à offrir au Monde.

« Le pardon est plus qu’un sentiment, c’est une force qui dĂ©clenche d’admirables effets »

Marcelle Auclair

Ressources complĂ©mentaires : de nombreux spĂ©cialistes de ce sujet proposent des vidĂ©os sur youtube comme Christophe AndrĂ©, Luc Bodin, Joyce Meyer
. A voir et Ă  revoir pour permettre au mental de commencer Ă  lĂącher et voir les choses autrement.

 

PROCHAINES

FORMATIONS

Jeudi 22 octobre

MASSAGE CALIFORNIEN INTUITIF

Samedi 24 et dimanche 25 oct.

REIKI EVOLUTION 2e degré

Mercredi 28 octobre

FLEURS DE BACH

Jeudi 29 et vendredi 30 octobre

REFLEXOLOGIE PLANTAIRE

Samedi 31 octobre

LE SENS CACHE DES MAUX

Samedi 7 et dimanche 8 nov.

CHI NEI TSANG 2 (pour les personnes qui ont suivi le CNT1 des 30 et 31 juillet)

Lundi 16 et mardi 17 nov.

DIAPASONS THERAPEUTIQUES

Mercredi 18 novembre

LE SENS CACHE DES MAUX

Samedi 21 et dimanche 22 nov.

CHI NEI TSANG 1 (+ 2e partie les 30 et 31 janvier 2027)

Samedi 28 et dimanche 29 nov.

REIKI EVOLUTION 3e degré

Vendredi 4 décembre

PSYCHO-ENERGETIQUE CHINOISE

  Samedi 5 décembre

HUILES ESSENTIELLES

  Dimanche 6 décembre

MASSAGE CALIFORNIEN INTUITIF

  Lundi 7 et mardi 8 décembre

CHI NEI TSANG 1 en semaine

+ CNT2 sur 2 jours en mars 2027

  Mercredi 16 décembre

SHIATSU DIGIPUNCTURE

  Samedi 19 et dimanche 20 déc.

REIKI EVOLUTION 1er degré

 La suite du programme sur le planning des formations

Autres dates possibles sur demande, groupes de 4 Ă  6 personnes,

Inscrivez-vous Ă  notre infolettre

TARIF DES FORMATIONS : 110 € la journĂ©e – manuels et certificats de formation

Non éligible au CPF
Centre de formation enregistré sous le numéro 84 42 03302 42 Préfecture Auvergne RhÎne-Alpes

Détail des formations sur notre site : Centre de Soins Naturels
 renseignements et inscriptions : Mireille Mach Cabirol 06 15 47 55 09
contact@centresoinsnaturels.com
– 406, chemin de Murevieille – 42140 Chazelles sur Lyon